Noble Immortel

mein Ehre heist Treue

mardi 12 mars 2024

L'Épaisseur de l'Aire qui nous Sépare

 « It’s the pristine nature of a man which is his only true worth. Nothing. Nothing else is or can be or should be more important than the Man who he really is, up above. The other one, who is underneath, was made to die & disappear. A mere shadow thing of some sort. The Eternal Man cannot be made into a thing. All things disappear sooner or later. How fortunate ! »

« Qui es-tu qui est là ? Qui rode dans l’obscurité. Dans l’espace juste tant soit peu là derrière le simulacre en chair des devantures ? 


Diffus, qui se précise, dans le brouillard qui se dessine. Qui prends une forme circulaire.


Fuyant. Et, à la dérobade. Spectre ?


Ou peut-être est-ce que cela soit le soi essentiel de moi-même dehors, projeté au milieu du vide miroir des préjugés accolé au pilastres du sous sol de la fondation des Mondes ?


Aberration ?


Projection d’un ectoplasme, bavure bigarrée ou astrale coagulante, sphère dans l’attente de concevoir dans le corps d’autre chose, d’entre les vagues murailles invisibles aux contours rebondis. Ici dans les intestins grêles et du colon du dessous Terre.


Luminescent.


Qui s’engendre au sein de déjections d’une atmosphère dense et épaisse, à partir des embrouilles fantasques, et sombres, qui évoquent l’absence du crédible ?


Fuyant les ténèbres encombrantes du Monde.  Où la frauduleuse perception de l’âme défigurée, adulent à genoux, prostré, le futile ou languissant visage torturé de l’outre-tombe des peuples bêtes, aveugles bien sûr, déçus désabusés par le jeu de l’ombrage et de la Dance Macabre des Seigneurs inégalables qui mènent la partie ?


Car l’irréelle qualité de l’Entéléchie Guide, par nécessité et du compatir, soupire enfin. Heureux, de se fuir dans les entrailles de la gironde d’Hekatéon !”



L’Orbe d’Ussat-les-Bains



L’Homme n’évolue pas. Il est tel qu’il a toujours été. Mais il devient avec volonté, tout autre que ce qu’il désire être. Cependant de ce qu’il pensait être dans le non-être de ce qu’il ne désirât pas, si tant est qu’il pût par une heureuse inadvertance se le permettre, la Masse lumineuse de son essence rayonnera dans les ténèbres à l’extérieur dans cette vacuité, à condition qu’il lui ait plu de se laisser de la place pour l’abime salutaire de sa propre divinité .



L’Orbe dut s’enfuir. Les Morts attendent leur tour, pour vaincre au retour des cycles sans aucune commune mesure comparable de moins selon les hommes d’ici bas, l’injure fait aux frères et soeurs de notre Race. Dieu est une plaisanterie incompréhensible pour l’idiot-né. 



ᛆᚼᛁᛆ ᚭᛋᚱᛆᚼᛁᛆ


…que dieu est tout, qu’il peut tout, qu’il a tout rempli de lui-même, et que seul il est digne d’un respect insigne et de l’honneur attaché à la béatitude, tandis que l’espèce humaine est laide, ne compte pour rien et, comparée à la nature divine, est une marionnette.

-réponse à Porphyre, Jamblique


L’Homme n’évolue pas. Mais il semble devenir tout autre que ce qu’il était : & au fur & à mesure des cycles indéterminés à travers multitudes d’Années imprévisibles et immenses, disparaît dans l’absence d’avoir élaborer enfin l’ens.


Comme un algorithme prévu d’après l’emplacement des touches du clavier, le fameux anthro-pantin perd en turpitudes le droit au mérite de rester aux enfers. Qu’il insiste ? Cela restera sans conséquence.


« It’s the pristine nature of a man which is his only true worth. Nothing. Nothing else is or can be or should be more important than the Man who he really is, up above. The other one, who is underneath, was made to die & disappear. A mere shadow thing of some sort. The Eternal Man cannot be made into a thing. 

All things disappear sooner or later.” 


Ich bin der Ich bin. 



Publié par Noble Immortel à 9:24:00 AM
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jeudi 25 janvier 2024

this is where the end to the soul, has led




What with the bankruptcy of God’s eye in almost all living things; now, most of what isn’t Man in the incarnated state is a deluded maniacal & computerized mammal. Programmed to be tender, mean or stupid. Ignorant to the extreme of what is his very mortal pixelated nature. A brain washed creature, believing that he’s capable of personal thought ! Able to elaborate true worth within, enamored with his silly disrupted figure blurred in the mirror of a shiny glass. 

But where art thou Ô noble Man who from Heaven was come into my heart !

Even though optimized to the up most epitome of what is “speculated” as intelligent substantial existence; man for the most part is only just a dead wafer in an abandoned chalice.

And the Holy Ghost don’t go there anymore. And the Holy Blood of the Ancient Kristos don’t fill no more the Holy Grail of Goth. 

The apostolic holiness of yesteryear, has been dumped. And now it’s just toad minds in the corporal “humankind”, which proffer a semblance of a man-like BEING. 

Ô animal with a dick. Or a hole between the legs. Ô ANGEL from the dark avenues of the Hosts of Goth, why wherefore your mistake ? Misled by what you yourself have made. 


A stain in the brine. An organic mistake on the pavement. A tiny stone on the used window pane, there, where there’s a crack in the emptiness; that a SOUL might see the day into the darkness of these coagulated worlds.

“I am but a Light from Goth, the torch bearer come to condemn, with might. My kindness knows no bounds. But I will destroy the dross !”




Publié par Noble Immortel à 4:35:00 PM
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mercredi 6 décembre 2023

quel dieu est sans défaut ?




Ô mon ami !

Quel homme ou dieu est sans défaut ?!


De chuchoter, le souffle bénin. Qui caresse le beau visage de l’abime de soi-même. Pompeux mais humble quand il foule aux pieds le bitume. L’humide sol. Les flaques d’eau le long de son, chemin faisant, le périmètre des alentours, de l’idée de la céleste rancoeur, hautaine, sereine. Le chef sobre qui se tient, au-dessus de la foule en miteux mode d’hilarité béate.


Il tire de sa substance délicate, et/ou acariâtre, de sa dépouille, l’améthyste essence. La coupe de perle. À raz bord, de ses veines échauffées l’écarlate vitalité. L’or pourpre. La face réelle. Le diamant enfoui dans l’agonie de sa poitrine.


La bouche amère mordue par la sèche ambivalence. La soif de l’accoutumance de se désaltérer au coeur des calamiteuses psychoses !


Du miroir articulé s’exude la sueur des affronts reçus. Les gamelles prises en pleine figure; la tristesse dans la joie de confronter tout ce qui est minable et honteux !

 Chez l’humaine espèce déchue. Qui sans répit dévale le front majestueux du guerrier qui ne songe point au sommeil de ses bras aux armes, prêt comme un corbeau perché sur le poteau des aguets !


Et qui guette le carnage de l’insulte ! Faite au Ciel de ses aïeux. Qui attend avec impatience le repas régalien ! Festin !


La magie de son âme s’éclaircit. Une transduction de l’Amrita. L’Ambroisie qui écoule de la profondeur charnelle; des ifrits du Salut.

 

Lutins du pot aux deniers. Libérés de la cage Hégélienne.


Quel homme ou dieu est sans défaut ? Qui ose ou qui prétende implorer pitié à celui qui est à terre ? Qui juge ? Qui ose juger !


Qui, aha n’est que la déité de toi-même, mesurée comme un éclair qui pourfende le haubert du ciel fermé !


Ne pas se laisser submerger par le sommeil heureux, aveugle et couard des gens hypocrites aux panses rompues.


Au visage glabre des cheveux défaits, efféminé…aux serpents toxiques. Visqueux. Crades.


« Mais OUI, je suis condescendant et orgueilleux. Que le carnage recouvre le ventre de nos turpitudes et des leurs. Nos poumons exhalent l’haleine antidote. La bise est fraiche, les braises prennent feu. J’embrase des baisers le feu de la catastrophe ! »


Ô dieu, ou bien homme, avec tant de défauts; je vous salue. Ami de notre abime. Solitaire soldat de l’intrépide. Conquérant. Brutal avec la demeure des infernaux. Briseur des glaces des vaniteux.


Doux avec son égal en guerre ! Amant du Beau. Waffen aux 2 éclairs.

Publié par Noble Immortel à 3:15:00 PM
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mercredi 11 octobre 2023

Gaza

https://www.bitchute.com/video/HxYuTSxDbhpn/


Publié par Noble Immortel à 2:31:00 PM
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mercredi 26 juillet 2023

Pro Amici Dei

 

Ô pour les calamiteux, de regard aveugle

Qui des hauteurs sont précipités.

Le grand coeur tout en haut, altier!

Le geste du glaive à l’ancienne

  d’abattre la fugue envie de s’enfuir!


Que le Grand Dieu nous emporte

Prenne la Tempête pour char.

Le sourire au visage serein,

l’Âme dans l’Illimité de l’Éternel


  définie comme gageur de l’algorithme

  des cadences harmoniques:


Héritiers du Monde « of our own Making ».


*******




The thrush ponders: “ Yet all living creatures deserve our loving thoughtfulness? No Man Woman or Child, should live who does not honor another. No inhuman mammal deserves the life it cannot give.”


Life and faithfulness belong to those who are brave & sweet, have given their breath to Heaven, even for a nightingale.


And what of a toad?


Even for him.


***********************************


le Maître des Martinets (Master of Dark Swallows)

“La Roue à Trois Moyeux, roue immortelle, infatigable, d’où dépend tous ces Mondes.” Lecture III: Hymne 7, le Rig Véda


Mankind is but an ontological allegorical entity. A swap at the market place. A good or bad deal. Regretted. Regretful, regrettable ungrateful & undeserving.


Pump the breath of me in this handful of magistrally teleportated(sic) souls. Who not knowing, unknowingly, linger in the make-up of a pretty face. Dust in the bin.


Save, the soul who watches like a one-eyed pirate in the skies. Ô great angel of Man, how deceived thou art! A pilgrim on earth just like when in the heavens you decided just to let go of it and fall.


Yes. My doubled self made friend. You were there in the little opening, taunting me to go on, into the Middle of it All. A trouble maker of good health & happy laid back society!!!

The tiny children on the wink of dead men, laughing near Mimîr’s Pond.


Yes, my son my boy, leap from the edge of this elaborated roof into the polluted chemtrailed air. Fly in it. Take of it what is proper to your soul desire. Take what belongs to you.


You are the EYE of GOD & Goodness. Without your simple elegance, it can only be Dust in the bin on some pretty face meant for nothing.




My dearest friend, son & now a Man. Like a Swallow dark and harrowing, leap!

Publié par Noble Immortel à 11:20:00 AM
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mercredi 22 mars 2023

the Aryan Dharma Wheel bis


The body.



In the cellar underneath, there where rats & vermin hide, scattered among the syncopated bones of royal blood, flooding forgotten the rushing chasms that fill the vanquished heart with ill fate & rending distress.


Bleak sadness in a dark solitude. Inside a well known cave, dissolving the reticent corpse. No spot on the surface of this world globe to go to, for comfort and meek solace. Black walls of desolation covering the extreme antipodes of earthen eyes weeping so selfishly;  limited within constraining visions on the horizon of a forgotten dusk.


The soil of the soul is wet with untold tears of distraught despair! 


Wherefore can Hope deserve a dwelling, but in a misbegotten grave. All true friends and true brothers shall enter there. Within theirs, inside a holy spell.


It’s in a crypt one buries all hope of here. The Holy Cross above tunneling a passage away onto a sinking ladder to beyond the shinny stars. An Echo all around replies to the solemn song. Inside a sound like a great vaporous ghost in a bulb, where the Dark One, the hidden left over self shall find, united in Un-Death, a single primal and supernal Certitude.



The Soul.



Now it’s time to climb outside. Thru the Tempest at the Crown.  


You are its Great Spirit. The body now a rainbow in the living room.


A Sacred very Personal Place of Second Birth.


12 steps from one state to the next. Spiraling from space-time floor to higher floor. These are the Eagles that go beyond & come to go beyond, striking dread in the time kept shroud. Imploding.


 

Now we can hold Death upon the head as a Bridegroom of Darkness in waiting.


A lantern anatomy of ethereal matter wearing linen, a golden cord at the waist. The Morning Star above the brow. A Prince of Lucifer. 


«It’s when my Soul in all its emerald green returns to the ruined house down below! In the gutted clay. Among the bickering. In a realm where innocence fled.


Oh how I wondered. Did the snail I crushed, hate me ? Did Odin finally lose the raving  when Huginn didn't go ?



Flame & sulfate surround. Sunk into the residual asphalt of all that's wished for, but did not attain! ...became weary of the darkness that frightens gods !»


Who harassed? What was it in the forgotten brain ? The morphic resonance? 


The devils in the waves, thrilling in the air above, or all the naughty kids below?  Was it the Jew? 


Or was it just the backside of the skin ? 


Publié par Noble Immortel à 4:22:00 PM
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vendredi 6 janvier 2023

Ω μέχρι θανάτου

& qui dit que ces orbes scintillants d’Elon dans le ciel ne soient que des sphères d’acier qui réfléchissent l’âme qui halète, plongeant leur furie sidérale si loin au fond du puits que même l’abysse aveugle ne peut en aucune manière nous dérober le grand éclat d’arrogance immortelle que mon souhait secret si humble y trouve un pretexte pour le régal de l’hiératique ? Du retour sur le chemin de la Borée. Vers l’illustre sang arboréel du rubis inimitable ! 

L’édifice aérien sans contours de promulguer mon souffle entre l’Ourse et sa petite, le dragon le siège de Koré. Vierge pure, hautaine. Emanation rayonnante. Pluie étincelante d’astres qui navre. Raptée par l’inéluctable prédestinée. Automate. Et belle. Envirante, qui déborde sur l’oeil en rapture devant un tel perpétuel mouvement esclave !

Tout le tissu bariolé de mensonges s’effiloche, répandu sur le parvis des platitudes. Le jacuzzi prêt pour le bain des dépouillés ! L’entorse faite bovins. Quel homme crétin ne voit pourtant jusqu’où se déverse l’embarras ? Accroché aux lambeaux des cadences perplexes. Le cadavre de Kali sur les genoux d’Hésiode qui larmoie frustre.

Je devine la grandiose entreprise. L’absence de sortie, en bas vers l’exit ! L’obscurité épaisse étouffante. Le souffle qui manque. L’attente de la rupture d’anévrisme libératrice. Le point sur le plexus qui navigue comme un forcené asymptomatique. Le corps sans substance tel un vague bruissement. Las. Vers l’illustre sang rubis diaphane. 

Veilleuse au Temple de mon catafalque. Chevalier non perfide. Un pied dans l’astral imperscrutable, l’autre dans la dure glèbe des charniers nostalgiques. L’esprit comme un silence indéfini. Illimité. Noir enivré de pourpre. L’Astrum.

& qui dit que ces orbes blancs d’Elon dans le ciel ne soient que des éclats d’un nombre triangulaire, qui dans leur fragmentation renvoient l’ombre de l’âme invisible ? Dans l’attente libératrice d’une rupture ? Raptée. Automate. Suprême. 






Publié par Noble Immortel à 6:21:00 PM
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